" Le serpent et le dragon mettront un jour Grenoble en sablons... " VI.855   
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Un peu d'histoire
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     C'est en 43 avant J.-C., dans une lettre adressée à Cicéron, qu'apparaît la première mention de Cularo. Lucius Munatius Plancus, gouverneur de la Gaule transalpine, écrit depuis Cularo, "aux confins du territoire de la tribu gauloise des Allobroges", pour rendre compte du déplacement de ses troupes. Ce n'est alors qu'une bourgade naissante sur la rive gauche de l'Isère, une localité secondaire. Cependant, sa situation lui vaut d'être un poste douanier et une garnison militaire. Entre 286 et 293, la ville s'enferme dans une puissante enceinte. La muraille, haute de 8 mètres, était de forme elliptique et rythmée d'une quarantaine de tours semi-cylindriques. Deux portes monumentales, "Traine" et "Viennoise", permettaient l'accès intra muros.
     Aujourd'hui, restent seulement visibles quelques fragments fortement dégradés de l'enceinte romaine. De gros clous au sol figurent le tracé du mur autour de la ville ancienne.

   


     Dans le dernier quart du IVe siècle Cularo accède au rang de chef-lieu de cité. Cette promotion est une faveur concédée par l'empereur Gratien qui, prenant la ville sous sa protection, lui donne son nom : Cularo devient Gratianopolis (la ville de Gratien, nous noterons l'utilisation du "polis" grec), qui deviendra Graignovol, puis Grenoble, par simple dérive phonétique.