" Le serpent et le dragon mettront un jour Grenoble en sablons... " VI.855   
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Un peu d'histoire
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     Le site très plat de la cuvette grenobloise est à la merci des deux rivières torrentielles qui le traversent (l'Isère et le Drac). Et ont toujours fait peser une menace permanente sur la cité. L'histoire (depuis la période gallo-romaine) recense près de cent cinquante inondations à Grenoble, plus ou moins ravageuses.

     Au fil des siècles, digues et ponts eurent à affronter et résister à ces crues. Une fontaine - le lion terrassant le serpent, place de la Cimaise - est chargée de la représentation allégorique de cette vieille lutte contre les eaux, reprenant le proverbe local qui veut que "le serpent et le dragon - l'Isère et le Drac - mettront un jour Grenoble en sablons". L'Isère et le Drac, dont « l'imagination populaire n'a pas tardé à faire...des bêtes fantastiques ».



     Le Drac, torrent de 150 km prenant sa source à Orcières-Merlette dans les Hautes-Alpes, tire son nom à la fois de "Drouke" (qui signifie "mauvais" par analogie au Drac, reflet de la peur ancestrale qu'il inspira aux hommes durant des millénaires), du Dragon (également par la peur qu'il inspire à l'image de l'animal mythique, mais aussi à cause de son tracé sinueux), et enfin du Diable.



Le Pont Lesdiguières, construit entre 1608 et 1611, est l'une des 7 Merveilles du Dauphiné. Il fut le premier pont enjambant le Drac. La cabane des douaniers, dite "de Mandrin" du fait que le célèbre contrebandier l'eut prise lors d'une de ses campagnes, n'existe plus. Elle a en effet été détruite lors de la construction du "nouveau pont" devant le "vieux pont", achevé en 1873.